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Présentation de mon nouveau roman : "la famille"

Un roman de science fiction, comme vous n'en avez jamais lu !

L’histoire, qui constitue la trame de ce roman parfaitement inédit, se situe dans un avenir encore assez éloigné, puisqu’elle se déroule au siècle prochain. Il s’agit d’un roman de pure anticipation. J’ai bien dit d’anticipation, et non de science fiction. Car l’histoire pourrait se dérouler un jour, telle qu’elle nous est contée, dans un futur possible.
Dans cet espace/temps, qui n’a résolu aucun des problèmes qui se posent pourtant déjà avec une acuité douloureuse aujourd’hui, certains citoyens ont décidé d’apporter une solution, en vivant tout simplement autrement. Ils se sont regroupés pour former une micro-société plus humaine et plus proche de leurs aspirations.

La Charlette

Dans les années 2030, Mégane et Charles Michel Longemann fondent dans l’Yonne en Bourgogne, dans une boucle de la rivière, non loin de la ville de Joigny, “La Charlette,” l’une des toutes premières Communautés, à partir de leur famille, que l’on qualifierait aujourd’hui, “d’éclatée.” Puisqu’elle regroupe, outre notre couple fondateur et leurs cinq enfants, l’ex de Mégane et sa nouvelle compagne, plus leur progéniture, sans parler de la soeur de Charles-Michel, de son époux et de leurs trois filles. A cette petite compagnie déjà étoffée, il convient d’ajouter deux ou trois familles d’amis et voisins. Soit, une bonne trentaine d’adultes et d’enfants. Des couples, mais aussi des célibataires.
Toutes ces personnes, installées à la campagne, vivent dans l’Yonne, et se sont rassemblées dans le but de vivre mieux, de partager davantage de choses, tout en faisant pousser des légumes sains, dans le respect d’un art de cultiver presque perdu. On pourrait les qualifier de “retours à la terre” de demain ! De doux rêveurs, comme le XXè siècle en avait inventés dans les années soixante-dix ? Non, car ceux là ne se contentent pas de rêver un monde meilleur. Ils décident de l’inventer ! Et, faisant foin des critiques, mettent tout en oeuvre pour réussir.

Une nouvelle façon de vivre ensemble

Mégane et Charles-Michel n’ont en fait rien des hippies d’autrefois. Ce sont des gens pragmatiques et des innovateurs. Rompant avec l’individualisme conservateur et petit bourgeois de leurs parents et les normes sociales étriquées de leur époque, ils s’inspirent des idées qui avaient été mises au goût du jour, il y avait de cela déjà une soixantaine d’années, par leurs grands parents. Sans être des révolutionnaires, ils cherchent à créer tout simplement un espace de paix et de bienveillance où il fasse bon vivre en toute sécurité ! Dans une société individualiste à l’extrême, ultra libérale et tournée vers le profit immédiat, ils font le choix inconcevable pour la plupart de leurs concitoyens de l‘époque, de mettre tout en commun dans leur nouvelle famille ! Les revenus, les talents de chacun et de tous, sans parler des femmes, des biens et héritages, passés, présents et à venir.
Mais tout ceci s’inscrit dans une charte très précise des droits et devoirs de chacun. Pas question de laisser les membres agir à leur guise en ignorant l’autre, dans une joyeuse cacophonie, prétexte à tous les débordements !

Un communautarisme New-Age
Le principe fondateur de la Charlette a trait au refus de la possession individuelle. Partant du fait que cette dernière, s’appliquant tant aux biens qu’aux personnes, est source de tous les conflits, ils décident de s’en passer. Ainsi, exit le mariage et la propriété privée !
Si chaque nouvel arrivant peut encore jouir de ses biens durant sa vie : maisons, terrains, actions, immeubles, reviendront à la communauté, à sa mort. Les membres doivent donc s’engager à laisser leur patrimoine en héritage à la nouvelle Communauté ! Autre conséquence, et non des moindres : nul ne peut s’approprier un époux ou une épouse. Chacun reste libre de faire l’amour avec le partenaire de son choix, à condition qu’il soit membre de la Communauté ! Dans le respect de la décence, et sans tomber dans l’inceste, évidemment.

De nouvelles perspectives…

Lorsqu’en 2140, environ, Elvyranne commence à relater les circonstances de sa jeunesse, laquelle s’est déroulée vingt-cinq ans auparavant, elle omet de préciser qu’au tout début de la Communauté, celle-ci, très mal vue, fut assimilée à une nouvelle secte.
Elle aurait pu expliquer que ces dernières florissaient un peu partout à l’époque, si elle avait été plus calée en histoire et en sociologie. En tout état de cause, ce contexte particulier permet de comprendre pourquoi les nouveaux membres de La Charlette furent décrétés infréquentables par la bonne société de leur temps. Leur moeurs sexuelles jugées révoltantes, les faisant régresser à l’état de bêtes sauvages, disait-on dans les milieux bien pensants. Nos communautaristes, comme on les appelait ainsi avec dérision, (aurait pu ajouter Elvyranne,) tentèrent de se défendre, en alléguant le fait indubitable que la propriété conduit les sociétés à tous les excès, et qu’on ne se bat jamais plus férocement que pour conquérir une femme ou la jouissance d’un bien. Elvyranne aurait pu ainsi conclure son petit préambule :

“Cette mise en lumière d’une vérité dérangeante, contribua beaucoup à leur marginalisation. Mais ils tinrent bon, protégés par une nouvelle législation de la famille, qui, sous l’impulsion de la gauche revenue au pouvoir après vingt ans de règne sans partage de la droite, légalisa de nombreuses nouvelles formes de mariage. Dans cette mouvance, les fondateurs de la Charlette pensaient que la mise en commun des ressources, des gains et des femmes, devait contribuer à effacer la plupart des problèmes.

Les Charletines

Les Charletines furent en tout cas, les premières citoyennes à jouir sur le vieux continent, d’une liberté encore jamais vue, depuis que le monde est monde. Ces Messieurs proposaient… elles, disposaient ! Quant aux enfants qu’elles décidaient de mettre au monde, il leur appartenait de les élever. Sans être rejetée, l’aide des papas était la bien-venue, sans toutefois requérir un caractère obligatoire. Puisqu’aucune mère, à l’intérieur de la Communauté, n’était abandonnée à elle même, et toutes prises financièrement en charge, si nécessaire, elles n’avaient aucun souci à se faire pour l’avenir de leur progéniture. Tous les enfants jouissaient de soins gratuits et d’une éducation collective, si le besoin s’en faisait sentir.
En tout cas, Elvyranne n’omit pas de souligner un détail important : dès ses débuts, la Charlette, qui comptait des professeurs, un agriculteur-bio, un ingénieur, un horticulteur et de nombreux travailleurs indépendants, journalistes, artisans et médecins, sut parfaitement gérer ses acquis et développer son patrimoine. Au fur et à mesure qu’elle héritait de la fortune de ses membres, elle s’équipait de mieux en mieux. Très vite, en moins de trente ans, cette Communauté, pourtant rurale, s’enrichit si bien et proposa tant d’équipements collectifs, qu’elle devint un modèle pour toutes celles qui lui emboitèrent le pas, et qu’elle aida à se développer dans son sillage, créant ainsi le principe des “Communautés-filles.”
L’histoire qui vous est contée est donc celle de la Charlette, telle qu’elle apparaît en l’an de grâce, 2115.

Laissez-là tout à priori ! N’allez pas à la rencontre de nos héros : Sorianne, Engerran, Lois et Elvyranne, (pour ne citer que les pricipaux), avec nos préjugés d’aujourd’hui. Gardez bien en mémoire qu’il aura fallu pas moins d’un demi siècle, pour que les membres de leur Communauté soient enfin acceptés comme des citoyens honorables, et encore trente cinq longues années, pour démontrer au reste du monde, le bien fondé de leur nouveau modèle familial élargi.

Ouvrez votre esprit vers une dimension plus large !
Ceci dit, Elvyranne et Loïs vous réservent bien des surprises. Au début de l’histoire, le frère et la soeur ne sont que des jeunes gens, sans beaucoup d’expérience de la vie. Leur maman, Sorianne, est une femme indépendante, exerçant un métier bien rémunéré et gratifiant. Leur papa, Engerran, travaille à l’intérieur de la Communauté, à 70 % de son temps, il est prof de maths.
A leur suite, vous entrerez dans un monde structuré, codifié, mais qui ne ressemble à aucun modèle connu à ce jour, mais où, cependant, il fait bon vivre et qui n’a, vous verrez, vraiment rien à voir avec le nôtre.


Radio-Charlette !


Radio-Charlette !

Ceci dit, ce roman vous proposera un incroyable voyage dans le temps et à l‘écoute d’une bien étrange émission de radio. Et il faudra vous accrocher, car nos imprudents héros vous entraîneront bientôt dans une aventure qui risque de ruiner leur monde et ceci, dans une inconscience presque totale. Comme quoi, jouer avec le feu est, et sera toujours, une activité des plus dangeureuses !

Et partez sans espoir de retour, vers une autre dimension !
Si l’histoire se poursuit cependant, malgré une déconfiture insidieuse mais grandissante, qui menace d’engloutir les biens et les personnes, rien ne nous dit que ce soit dans le même espace-temps ! Tant, celui dont il s’agit, semble se déliter, à l’instar d’une couverture mangée aux mites.

Un voyage plein de suprises…
Ici, l’auteur propose au lecteur d’assouplir ses méninges et d’accepter une hypothèse : et si ce que ce que nous considérons généralement comme “le futur,” n‘était qu’une virtualité ? Dans la mesure où les choix du présent permettent seuls de le façonner, il ne serait pas impossible de le concevoir comme une fleur, dont les pétales seraient constitués de centaines de millions d’avenirs virtuels. Et dont un seul seulement, serait appelé à se développer. Créant ce que nous appelons notre “futur”.

Dans ces conditions, on pourrait imaginer que notre présent nous place au coeur d’un carrefour, à partir duquel se déroulent des chemins formant une grande roue. Devant nous : une multitude de pistes possibles, comme autant de routes à suivre.

Laquelle allons nous choisir ? Sur quel chemin allons-nous nous aventurer ? Voilà ce que nous décidons à chaque seconde ! Et si, dans un univers dont nous ignorons tout, ces avenirs potenciels étaient déjà “inscrits dans le programme” et formaient autant de mondes parallèles qui se juxtaposent, déroulant leur pelotte avec plus ou moins de bonheur.

Imaginons qu‘à un instant T, ces fils s’entremêlent, et créent un point de jonction, une sorte de passerelle que nous pourrions emprunter à notre insu. Notre conscience ne pourrait-elle pas, à l’occasion, sauter, telle une puce, d’un fil à l’autre ? Bref, ne pourrions-nous pas alors, exister sur plusieurs plans à la fois ? Ceci, sans que nous puissions jamais avoir conscience de plus d’un monde à la fois ?

Un roman comme une fusée à étages

“La famille” est donc un roman étonnant à plus d’un titre, et qui vous fera réfléchir à toutes ces possibilités étranges, tout en vous faisant rêver à de multiples possibles.

Imaginez que par inadvertance ou par hasard, nos héros aient bien involontairement emmêlé les fil de leur univers avec celui d’un monde très voisin… Vous vous demanderez sans doute : où commence l’un, où finit l’autre ? Il en résulterait assurément des conséquences extravagantes ! Improbables, certes, mais dans un roman, n’est-il pas permis de s’autoriser toutes les fantaisies ? Alors, laissez galoper votre imagination ! Non, vous ne pouvez pas ?

Dans ce cas, installez-vous confortablement dans un fauteil douillet, et embarquez pour un avenir qui reste à inventer. Le vôtre, le nôtre, peut-être.

Un voyage insolite dans le temps

Et si, en lisant ce livre, vous participiez (sans le vouloir), à l‘élaboration de l’un de ces avenirs virtuels ? Que, ce faisant, vous commenciez à tisser l’un de ces fils, dont nous parlions tout à l’heure ? Ne serait-ce pas fabuleux ? A vous de voir !

En tout cas, si vivre quelques instants avec la grande famille de la Charlette vous tente, venez souvent visiter ce site en mouvement perpétuel ! Nous espérons que ces lectures vous donneront l’envie de participer à la souscription que nous organisons dès aujourd’hui, et qui permettra de mettre ce roman sous presse. De manière à ce que vous puissiez en faire un ornement de votre bibliothèque ! Ezelay Monica Bender


 


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